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Le Luxembourg grimpe de six places au classement de l’eGovernment Benchmark 2021

Le Luxembourg se place en 5e position (sur 36) avec un score de 84% au classement général sur la maturité des États membres de l’UE et d’autres pays européens en matière d’eGovernment, une étude commanditée par la Commission européenne.

Les 36 pays du classement comprennent les 27 États membres de l’UE ainsi que l’Islande, la Norvège, la Suisse, le Royaume-Uni, l’Albanie, le Monténégro, la Macédoine du Nord, la Serbie et la Turquie. Le classement général est dominé par Malte avec un score de 96%, suivi par l’Estonie (92%). Le Danemark et la Finlande, à égalité avec 85%, complète le podium. Le Luxembourg occupe la 5e place à égalité avec l’Autriche et l’Islande. Les trois derniers du classement sont la Roumanie (40%), la Macédoine du Nord (38%) et le Monténégro (37%).

Cette progression du Grand-Duché de six positions par rapport au classement de 2020 est notamment liée au développement soutenu des services publics en ligne sur MyGuichet.lu et Guichet.lu, avec une croissance de plus de 34% par rapport à la dernière période de référence. Cette croissance reflète les efforts fournis par le gouvernement pour offrir aux citoyens des services qui leur facilitent la vie pour leurs démarches administratives privées et professionnelles.

Pour la première dimension clé, à savoir la «user centricity» (approche orientée utilisateur) prise en compte pour le calcul du classement général, le Luxembourg atteint l'excellent score de 93% de services disponibles en ligne et se démarque par une approche proactive en fournissant 18% de ses services de façon automatique, sans que l'utilisateur en fasse la demande.

Le Luxembourg a par ailleurs fortement évolué sur la deuxième dimension relative à la transparence avec un score de 79% et fait un bond de sept positions par rapport à l'édition précédente. Il obtient même un score de 100% pour la transparence sur la conception des services (service design). À titre d'exemple, le portail Guichet.lu demande après avoir fourni les informations à l'utilisateur si l'information a été utile et il est invité à faire des propositions d'amélioration. Ce gain en transparence est d'ailleurs voué à se développer puisqu'il a été retenu comme un des principes clés de la stratégie «Gouvernance électronique 2021-2025» du ministère de la Digitalisation et du Centre des technologies de l'information de l'État (CTIE).

Pour la troisième dimension, à savoir les «key enablers», le Luxembourg atteint un score de 76% et se démarque dans trois sous-catégories : cartes d'identité électronique, documents électroniques et sources authentiques.

Parmi les 36 pays analysés par l'étude, le Luxembourg est également cité comme un des pionniers en matière d'offre de services en ligne aux non-résidents. Le Luxembourg est, par exemple, un des seuls pays, avec l'Autriche, à accepter des cartes d'identité étrangères pour l'utilisation de ses services en ligne.

Au niveau de l'UE-27+, le rapport de la Commission européenne constate que la crise sanitaire a accéléré la digitalisation des services publics entre 2018 et 2020. Seulement quelques États membres ont su transformer cette épidémie en une vraie opportunité digitale. Le Luxembourg figure ainsi parmi les sept pays qui ont développé le plus de nouveaux services publics numériques.

Communiqué du ministère de la Digitalisation